c'est un texte que j'ai eut en 2005 avec l'association " infinitude".
Maman, papa, vous pleurez car vous venez de m'accompagner dans ma dernière maison terrestre, où vous m'avez rendu hommage et m'avez entouré d'un tapis de fleurs. Je vous remercie pour toutes ces attentions qui m'ont imprégné de votre amour. Pourtant je dois vous dire que je n'avais déjà plus l'aspect que vous me connaissiez car j'avais revêtu un nouvel habit plus pratique pour ma nouvelle condition, mais que je vous ai quand même accompagnés, désolé de vous voir si tristes, car JE SUIS VIVANT.
Maman, papa, je ne suis pas là près de vous comme vous aviez l'habitude de me voir, votre regard ne croise plus que le vide et vous ne m'entendez plus rire, crier ou pleurer parfois, et pourtant je suis encore là, parmi ce qui m'était familier, capable d'aller et venir comme bon me semble. Je suis toujours l'enfant que vous avez connu, sous une autre apparence, imperceptible à vos yeux mais qui est une réalité pour moi. JE SUIS TOUJOURS VIVANT, avec mon caractère, me souvenant de tout ce que j'ai appris et toujours plein d'amour pour vous. Encore plus peut-être puisqu'à présent c'est mon âme qui s'exprime.
Maman, papa, vous êtes désespérés et vous pleurez car je vous manque. Vous ne pouvez plus me serrer dans vos bras ni m'embrasser ou me caresser comme avant, et la maison s'est peuplée de vide pour vous. Je comprends bien tout celà car je perçois vos larmes, elles sont le reflet de votre amour pour moi, mais elles me font mal car je suis impuissant à les arrêter. Je ne peux plus vous atteindre, mes mains passent au travers de vous et mon esprit se heurte à la barrière de chagrin du vôtre, trop meurtri pour penser que je suis là, près de vous, vous suivant dans votre vie.
Je ne vous demande pas de ne pas pleurer, les pleurs sont comme des ondées qui lavent l'âme, mais je vous demande de penser à moi, VIVANT DANS UN AILLEURS, comme vous y pensiez lorsque nous étions séparés pour quelque temps. Car nous nous retrouverons, je vous l'assure.
Maman, papa, peut-être vous l'ai-je déjà dit, ou écrit, et vous n'y avez pas prêté attention, ou peut-être ne vous l'ai-je jamis dit par soucis pour notre amour, mais j'avais le sentiment que je partirai jeune, sans me douter du lieu ni de l'instant. Sachez que ma vie à été suffisamment remplie, même si mon temps vous a paru trop court : J'ai vécu intensément, plus que vous ne pouvez l'imaginer.
Bien sûr, j'ai été surpris lorsque celà s'est produit, mais j'ai tout de suite compris que j'avais fait le grand saut, dans un autre univers, pourtant si proche de celui que je venais de quitter, et pourtant si loin car vos yeux ne peuvent le voir. Mais dans cet univers JE SUIS BIEN VIVANT et j'ai été accueilli avec joie par ceux qui ont quitté la terre avant moi et que vous avez aussi pleurés. Ils m'ont aidé et guidé vers la lumière.
Maman, papa, vous pensez que tout celà est injuste car vous m'avez mis au monde, sans penser un jour que je pouvais vous quitter ainsi. Vous pensez que tout celà est injuste et que c'était à vous de partir avant moi. Vous en voulez même à Dieu.
Mais puisque je vous dis que JE SUIS ENCORE VIVANT, ce jour que vous m'avez donné, personne ne l'a repris et je ne suis pas " mort" avant vous, mais simplement " parti " avant vous, dans la lumière, pour une occupation nouvelle et pour vous éclairer la route lorsque vous viendrez à votre tour, à votre heure, quand votre travail sur terre sera achevé. Car nous nous reverrons, je vous l'affirme.
Maman, papa, j'ai des quantités de moyens à ma disposition pour vous faire savoir et comprendre que JE SUIS INTESEMENT VIVANT. Je peux mettre des jalons sur votre route pour que vous trouviez le livre qui vous éclairera ou les personnes qui vous aideront. Je peux me manifester dans vos songes ou faire en sorte qu'un parfum vous rappelle ma présence. Je peux aussi faire du bruit, déplacer des objets ou jouer avec l'électricité. Je peux même provoquer un souffle d'air pour qu'il vienne vous caresser. Il m'a été dit aussi, par ceux qui m'ont accueilli, que dans certaines conditions il était possible de vous caresser directement, ou encore vous parler et même me rendre visible en habit de lumière.
Mais je ne sais pas encore ce que je pourrai utiliser parmi tout ceci, et puis vous êtes encore trop éprouvés et enfermés dans votre chagrin pour qu'une liaison puisse s'établir entre nous, mais celà viendra. Sachez que le temps ici, ne coule plus de la même manière et que c'est uniquement pour vous qu'il paraît long, plus pour moi. C'est pour celà que je peux connaître des choses que vous ne savez pas encore.
Votre enfant de lumière.
Message d'espérance à des parents qui ont " perdu" un enfant
A vous, parents qui venez d'être touchés par le deuil, nous offons cette lettre, inspirée des nombreux textes et messages de toutes sortes que nous font parvenir ceux que nous appelons les enfants de l'Au-delà, et qui se nomment eux-même " enfants de Lumière". Car ils nous ont quittés, ils ne sont pas pour autant réduits à néant, mais on simplement quittés un vieux vêtement pour en revêtir un plus beau.Maman, papa, vous pleurez car vous venez de m'accompagner dans ma dernière maison terrestre, où vous m'avez rendu hommage et m'avez entouré d'un tapis de fleurs. Je vous remercie pour toutes ces attentions qui m'ont imprégné de votre amour. Pourtant je dois vous dire que je n'avais déjà plus l'aspect que vous me connaissiez car j'avais revêtu un nouvel habit plus pratique pour ma nouvelle condition, mais que je vous ai quand même accompagnés, désolé de vous voir si tristes, car JE SUIS VIVANT.
Maman, papa, je ne suis pas là près de vous comme vous aviez l'habitude de me voir, votre regard ne croise plus que le vide et vous ne m'entendez plus rire, crier ou pleurer parfois, et pourtant je suis encore là, parmi ce qui m'était familier, capable d'aller et venir comme bon me semble. Je suis toujours l'enfant que vous avez connu, sous une autre apparence, imperceptible à vos yeux mais qui est une réalité pour moi. JE SUIS TOUJOURS VIVANT, avec mon caractère, me souvenant de tout ce que j'ai appris et toujours plein d'amour pour vous. Encore plus peut-être puisqu'à présent c'est mon âme qui s'exprime.
Maman, papa, vous êtes désespérés et vous pleurez car je vous manque. Vous ne pouvez plus me serrer dans vos bras ni m'embrasser ou me caresser comme avant, et la maison s'est peuplée de vide pour vous. Je comprends bien tout celà car je perçois vos larmes, elles sont le reflet de votre amour pour moi, mais elles me font mal car je suis impuissant à les arrêter. Je ne peux plus vous atteindre, mes mains passent au travers de vous et mon esprit se heurte à la barrière de chagrin du vôtre, trop meurtri pour penser que je suis là, près de vous, vous suivant dans votre vie.
Je ne vous demande pas de ne pas pleurer, les pleurs sont comme des ondées qui lavent l'âme, mais je vous demande de penser à moi, VIVANT DANS UN AILLEURS, comme vous y pensiez lorsque nous étions séparés pour quelque temps. Car nous nous retrouverons, je vous l'assure.
Maman, papa, peut-être vous l'ai-je déjà dit, ou écrit, et vous n'y avez pas prêté attention, ou peut-être ne vous l'ai-je jamis dit par soucis pour notre amour, mais j'avais le sentiment que je partirai jeune, sans me douter du lieu ni de l'instant. Sachez que ma vie à été suffisamment remplie, même si mon temps vous a paru trop court : J'ai vécu intensément, plus que vous ne pouvez l'imaginer.
Bien sûr, j'ai été surpris lorsque celà s'est produit, mais j'ai tout de suite compris que j'avais fait le grand saut, dans un autre univers, pourtant si proche de celui que je venais de quitter, et pourtant si loin car vos yeux ne peuvent le voir. Mais dans cet univers JE SUIS BIEN VIVANT et j'ai été accueilli avec joie par ceux qui ont quitté la terre avant moi et que vous avez aussi pleurés. Ils m'ont aidé et guidé vers la lumière.
Maman, papa, vous pensez que tout celà est injuste car vous m'avez mis au monde, sans penser un jour que je pouvais vous quitter ainsi. Vous pensez que tout celà est injuste et que c'était à vous de partir avant moi. Vous en voulez même à Dieu.
Mais puisque je vous dis que JE SUIS ENCORE VIVANT, ce jour que vous m'avez donné, personne ne l'a repris et je ne suis pas " mort" avant vous, mais simplement " parti " avant vous, dans la lumière, pour une occupation nouvelle et pour vous éclairer la route lorsque vous viendrez à votre tour, à votre heure, quand votre travail sur terre sera achevé. Car nous nous reverrons, je vous l'affirme.
Maman, papa, j'ai des quantités de moyens à ma disposition pour vous faire savoir et comprendre que JE SUIS INTESEMENT VIVANT. Je peux mettre des jalons sur votre route pour que vous trouviez le livre qui vous éclairera ou les personnes qui vous aideront. Je peux me manifester dans vos songes ou faire en sorte qu'un parfum vous rappelle ma présence. Je peux aussi faire du bruit, déplacer des objets ou jouer avec l'électricité. Je peux même provoquer un souffle d'air pour qu'il vienne vous caresser. Il m'a été dit aussi, par ceux qui m'ont accueilli, que dans certaines conditions il était possible de vous caresser directement, ou encore vous parler et même me rendre visible en habit de lumière.
Mais je ne sais pas encore ce que je pourrai utiliser parmi tout ceci, et puis vous êtes encore trop éprouvés et enfermés dans votre chagrin pour qu'une liaison puisse s'établir entre nous, mais celà viendra. Sachez que le temps ici, ne coule plus de la même manière et que c'est uniquement pour vous qu'il paraît long, plus pour moi. C'est pour celà que je peux connaître des choses que vous ne savez pas encore.
Votre enfant de lumière.
